Après avoir fait quelques commissions, et armé de ma caméra numérique, j’ai décidé de profiter de la journée ensoleillée de dimanche pour m’aventurer pour la première fois de l’été sur la magnifique plage Jacques-Cartier. Et je n’étais pas le seul! La grève fourmillait déjà de gens qui, tout comme moi, avaient senti l’appel du large… Le soleil était présent et radieux, innondant le visage ravi des marcheurs et se réfléchissant sans gène sur les eaux du fleuve. La brise fraîche de la plage semblait emporter avec elle une partie de mes souçis — et me faisait sensiblement regretter de m’être vêtu d’une chemise à manches courtes — alors que je déambulait tranquillement sur le rivage. J’ai pris quelques clichés puis je suis retourné à la voiture, satisfait et rassasié de cette brève promenade au grand air.

Premières foulées (1) Renaissance Premières foulées (2) Fleuve sur roches

Le quatuor québécois Oztara interprète des pièces originales mélangeant musique du monde, ambiance de festival, textes de réflexion et une merveilleuse symphonie d’instruments (guitare, accordéon, contrebasse, percussions). Oztara signifie “la célébration du printemps”, moment où tout reverdit et renaît, où l’air est rempli de promesses de l’été qui arrive. La pièce Aventurero est celle que je préfère sur l’album. Les paroles sont en espagnol, et son air dynamique et joyeux ne peut que vous donner le sourire!

Un article très intéressant de la International Game Developers Association résume les principaux éléments discuté lors de l’atelier sur l’élaboration des programmes d’enseignement en jeux vidéo, qui a eu lieu au GDC 2006. Cette table ronde visait principalement à évaluer les programmes déjà existant, repérer les éléments clefs d’un enseignement à succès et déterminer comment organiser le contenu de façon à favoriser les étudiants et les industries de jeux vidéo. Il est notamment ressorti que les programmes actuels focalisaient trop sur ce qui est déjà connu dans le domaine et n’aidaient pas à apporter de nouveaux concepts et des idées innovatrices à l’industrie. Tracy Fullerton, professeure à l’université de la Californie du sud, a bien résumé ce point lors de l’atelier:

“Students should risk failing as spectacularly as possible. Not in the sense of grades or performance, but insofar as the academic environment is the only one where experimentation and innovation can flourish in its purest form. And since not all experimentation leads to failure, such work will be noticed and emulated by the industry. Fear of failure, and the fact that students are only being taught what’s already known, drives the copycatting that is so prevalent in game development; one of the many benefits game programs bring to the table is the ability to explore possible avenues of failure in a safe environment.”

Plusieurs autres points intéressants ont été soulevés lors de l’atelier par les participants qui incluaient des enseignants, des gestionnaires d’entreprises de jeux vidéo, des étudiants débutants un programme en informatique ainsi que des étudiants nouvellement gradués, aussi je vous suggère de lire l’article en entier si le sujet vous intéresse.

Un de mes amis a eu la chance d’assister au dernier Game Developer’s Conference, et viens de mettre en ligne un compte-rendu de sa première journée au San Jose Convention Center. La conférence sur l’utilisation efficiente du langage C++ sur les consoles nouvelle génération semblait hors de tout doute très intéressante, ainsi que celle sur les trucs de shaders donnée par un ingénieur en logiciel de ATI Research Inc. Vivement le compte-rendu des jours 2 et 3 du GDC!